À l’ère des téléphones qui sonnent sans arrêt et des boîtes de réception qui débordent, la sécurité numérique fait désormais partie intégrante de la vie moderne. Mais à mesure que nos appareils deviennent plus intelligents, les fraudeurs le deviennent aussi. Mars est le Mois de la prévention de la fraude ; l’occasion de prendre de simples habitudes qui vous aideront à garder une longueur d’avance sur les fraudeurs. Voici quelques conseils pour renforcer votre sécurité :
Repérez les signaux d’alerte
Si votre banque, le gouvernement ou une entreprise connue vous contacte soudainement en utilisant un langage urgent, comme « agissez maintenant » ou « votre compte sera suspendu », prenez le temps de réfléchir avant de paniquer. Les fraudeurs prospèrent grâce à la pression et à la peur. Les demandes de renseignements hautement sensibles, comme les codes NIP, les mots de passe ou les numéros de cartes, sont des signaux d’alerte importants. Aucune institution légitime ne vous contactera pour vous demander ces renseignements.
Que faire dans l’immédiat
Si un message ou un appel vous semble suspect, fiez-vous à votre instinct. Raccrochez immédiatement ou ignorez-le tout simplement. Il n’est pas nécessaire d’engager la conversation. Quoi que vous fassiez, ne cliquez pas sur des liens suspects et ne répondez pas en fournissant des renseignements personnels.
En cas de doute, allez directement à la source, car les fraudeurs peuvent faire passer un appel téléphonique pour un appel légitime. Ils sont même en mesure de modifier l’identifiant de l’appelant. Vous pouvez vous protéger en appelant uniquement le numéro officiel imprimé sur votre carte bancaire ou indiqué sur le site Web de l’organisation, et non celui qui vous a appelé. Une vérification rapide peut vous éviter bien des ennuis.
Si vous remarquez quelque chose de suspect, signalez-le à votre banque.
Sachez ce dont vous êtes responsable
Les institutions financières sous réglementation fédérale ne peuvent pas vous tenir responsable des transactions non autorisées effectuées avec votre carte de débit, tandis que les émetteurs de cartes de crédit peuvent vous tenir responsable à hauteur de 50 $ maximum. Cependant, si vous communiquez vos renseignements bancaires à quiconque, y compris à votre conjoint, à un membre de votre famille ou à une personne se présentant comme un agent de la force publique ou un employé de banque, vous perdez cette protection.
Aucune législation fédérale ne protège contre les arnaques impliquant d’autres modes de paiement, tels que les virements électroniques. Il est important d’être vigilant et de ne pas divulguer vos codes NIP et vos mots de passe.
Se protéger contre la fraude et les arnaques peut renforcer votre autonomie. En reconnaissant les signes et en sachant comment réagir, vous pouvez naviguer avec plus de confiance dans le paysage numérique complexe d’aujourd’hui.
Pour en savoir plus sur vos droits, sur la façon de vous protéger et sur les mesures à prendre si vous soupçonnez qu’un fraudeur tente de vous cibler, consultez le site Web canada.ca/argent.
Source : L’Édition Nouvelles